16.01.2008

psycho : Avoir confiance en son propre goût, c'est difficile !

Dans les magazines que vous lisez, à la télévision dans les émissions, et encore plus dans les publicités, on vous montre ce qu'est le bon goût. Ou du moins, ce qu'il est censé être.

La force de la manipulation

Depuis quelques années, c’est la mode d’avoir les lèvres plus gonflées que le bonhomme Michelin. Les années précédentes, c’était le porno chic. Et si vous pensez que tout cela est très laid, vous osez à peine le dire ! Idem si vous jugez les sacs Vuitton d’un atroce mauvais goût, ou que d’autres grandes marques encore, telles que Gucci, Dolce et Gabbana sont d’une vulgarité à toute épreuve.
Les spécialistes, stylistes, journalistes, spécialistes de la mode et du bon goût vous expliquent que cette année, c’est la mode du rouge, des bottes hautes, des chaussures à bout rond, et personne n’ose dire le contraire. Certains magazines vont même jusqu’à se permettre de juger que telle ou telle actrice est mal habillée ou que telle autre est au summum du chic.

A force d’être manipulées, et de se voir présenter le « bien pensant du style », nombreuses sont les personnes qui ne savent plus où elles en sont, qui n’osent même plus se demander ce qui leur va, ce qui les mets en valeur et ce qu’elles aiment !

Les marques se présentent comme des labels de bon goût. « Avec une telle marque, je suis sûr de ne pas me tromper » pense-t-on. Or, c’est évidemment totalement faux !


Résistez et développez votre goût personnel

 

Tout cela est d’autant plus vrai que l’on est jeune. C’est à l’adolescence que l’on a du mal à croire en soi, en sa propre beauté. Alors, pour se sentir bien, on fait confiance aux spécialistes qui, pense-t-on, nous éviteront la laideur ou le ridicule. C’est bien pour cela que « les jeunes » sont une des cibles privilégiées du marketing. On les manipule plus facilement !

Heureusement qu’avec les années, nous prenons un peu plus confiance en nous. Alors, faites votre possible pour accélérer cette prise de confiance, tant pour vous que pour vos adolescents. Vous serez plus heureux de vous fier à votre goût personnel, cela vous coûtera moins cher car vous aurez moins besoin de vous sentir à la mode, et en plus, il y a de grandes chances pour que vous soyez réellement plus beau et en phase avec votre moi profond !


09:11 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |

psycho : Ne vous jugez pas si vous voulez évoluer…

Nous sommes contraints de vivre avec nous-mêmes, avec notre personnalité, notre caractère. Si nous pouvons choisir notre logement, notre métier, nos vêtements, ce n'est pas le cas pour notre psychisme. Et souvent, il ne nous convient jamais parfaitement, voire pas du tout en certains domaines…

Dialogues intérieurs

C’est pourquoi nous avons tendance à nous juger et à mal nous juger. Dans notre dialogue intérieur, cette voix qui nous parle dit parfois : « Je suis nul, je suis incapable, je manque d’énergie, je n’arrive pas aussi bien que les autres, etc. » Il peut s’agir de ruminations ou de jugements négatifs. Or, ces dialogues entre soi et soi sont très nocifs. Car si nous avons une voix intérieure, nous possédons aussi une oreille intérieure. Nous sommes à la fois émetteurs et récepteurs, ce qui amplifie l’influence de ces pensées. Ces jugements sont donc entendus par nous-mêmes, ce qui contribue à ancrer encore plus ces croyances négatives.
Et ce qui est extrêmement toxique, c’est le jugement envers soi-même.

Quand je me dis « je suis nul », je me mets dans une prison. Je m’enferme dans une case dont il me sera difficile de sortir. C’est comme si je me collais une étiquette dont il sera ensuite difficile de me débarrasser.


Comment se juger soi-même ?

 

Il ne s’agit pas pour autant de s’obliger à se juger positivement. Car être juge de soi-même, que l’on soit très positif ou très négatif, est tout aussi enfermant. Si vous pensez : « Je suis le meilleur », vous vous enfermez tout autant, même si votre prison semble plus ensoleillée.
Le problème de l’enfermement sur un jugement, c’est qu’il empêche de changer. Il est donc un obstacle au progrès.


Soyez objectif

 

La position idéale, serait celle de la personne qui s’observe, s’examine de manière plutôt objective, ou du moins, le plus objectivement possible. Car l’acceptation est une base solide à partir de laquelle il est possible de s’élancer. Le jugement enferme quand l’acceptation libère. Si je me dis : « J’ai du mal à finir ce que je commence », alors, je vais pouvoir décider de mettre en place une stratégie pour changer, me motiver pour finir des tâches. Si j’avais pensé : « Je suis nul, je n’arrive jamais à terminer ce que je commence », cela peut sembler être la même pensée, mais le résultat est très différent. Je me juge incapable d’être autrement. Mes défauts font partie de mon être et non de mon comportement. Et l’être ne peut changer quand le comportement le peut. C’est pour cela qu’il est bon de s’envisager sans se juger avec sévérité, mais en laissant toujours à nos comportements des ouvertures pour évoluer.

Au total, il est important de s’entraîner à accepter ce que nous sommes : nos défauts pour les modifier, les dépasser, et nos qualités pour les utiliser et les stimuler, en augmenter encore la valeur.


09:08 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |

Test : Avez-vous du savoir-vivre?

Avez-vous du savoir-vivre?

Le savoir-vivre n'est pas seulement le signe que vous avez été bien éduqué. C'est surtout le signe d'une attention à l'autre, d'un respect. Cela montre aussi que vous faites attention à ne pas être égoïste et à tout ramener à vous, mais que vous faites votre possible pour vivre agréablement en collectivité. Si vous avez du savoir-vivre, gageons que vous êtes bien plus apprécié par vos semblables que ceux qui n'en ont aucun.

1) Vous avez fait un joli cadeau à des amis pour la naissance de leur enfant. Ils vous remercient par mail. Que faites-vous?

A – Je leur réponds par mail en leur expliquant où j’ai acheté ce cadeau et à quel point j’ai fait une bonne affaire. (C)
B – Je leur réponds simplement « de rien, c’est bien naturel ». (A)
C – Je ne réponds pas. (B)

Bonne réponse: C.
Quand on vous remercie, vous n’avez pas à remercier d’avoir été remercié! Sinon, on n’en finit pas.


2) En arrivant au restaurant en compagnie d’une femme, comment doit se comporter un homme?

 

A – Il doit tenir la porte et s’effacer pour laisser passer une femme. (A)
B – Il doit passer le premier pour entrer dans le restaurant. (B)
C – Peu importe, chacun agit comme il en a envie. (C)

Bonne réponse: B.
Pour entrer dans un restaurant, un homme doit passer en premier. Pourquoi? Lorsque quelqu’un entre dans un restaurant, tous les regards des personnes déjà attablées ont tendance à se tourner vers la première personne qui entre. L’homme peut, en entrant le premier, « protéger » la femme des regards d’inconnus.


3) Des amis très proches vous invitent à dîner. Qu’apportez-vous comme cadeau?

 

A – Rien de spécial, on s’invite souvent, on ne va pas commencer à s’offrir des cadeaux. (C)
B – Un bel objet que j’avais repéré dans une boutique de décoration. (A)
C – Un bouquet de fleurs ou une bouteille de vin. (B)

Bonne réponse: C.
Le cadeau idéal, c’est un produit consommable. Un bouquet de fleur, une bouteille de vin, une boîte de chocolats, etc. En effet, il est malvenu d’offrir des objets qui vont encombrer votre hôte… sans forcément lui plaire. Il se sentira obligé de les garder pour ne pas vous vexer! Et puis, quand on est invité, même par des amis proches qui se donnent la peine de vous recevoir, il est naturel de faire vous-même l’effort de penser à leur faire plaisir par un petit geste.


4) Dans un escalier, comment se comporte un homme avec une femme?

 

A – Il la laisse toujours passer devant, dans un escalier comme ailleurs. (C)
B – Il se place toujours le plus bas, de manière à la retenir au cas où elle tomberait. (A)
C – Il précède une femme en descendant et la précède aussi en montant. (B)

Bonne réponse: C.
Dans un escalier, en montant, un homme précède une femme. En effet, la suivre lui permet d’avoir un regard à un niveau que le savoir-vivre réprouve! En descendant, il la précède aussi, simplement pour la retenir au cas où elle trébucherait.


5) Un "ami" qui est plutôt une vague relation vous propose de vous inviter à dîner à une date précise. Vous n’avez pas du tout envie d’y aller. Que répondez-vous?

 

A – J’accepte l’invitation, car ce serait vexant pour lui de refuser. (A)
B- Je lui dis simplement que je ne suis pas disponible à cette date. (B)
C – J’accepte du bout des lèvres, mais je n’irai pas. Je ferai semblant d’avoir oublié le jour venu.

Bonne réponse: B.
Vous n’avez pas à accepter une invitation qui ne vous fait pas plaisir. Aimeriez-vous que l’on agisse ainsi avec vous? Il vaut mieux couper court rapidement et de manière discrète plutôt que d’entretenir des faux amis. Et faire semblant d’oublier, c’est vraiment manquer de courage et de franchise. Mieux vaut encore affirmer que vous n’êtes pas disponible (pour lui) à cette date!


6) Un ami, toujours cette même relation, vous réinvite, alors que vous avez réussi à éviter sa première invitation. Comment réagissez-vous?

 

A – Je vais en parler à mon conjoint et je te rappelle pour fixer une date. (B)
B – Vous lui expliquez que vous êtes désolé d’avoir manqué sa première invitation et que cette fois, vous ne lui ferez pas faux bond. (A)
C – Vous lui faites une nouvelle fois le coup d’oublier son invitation au dernier moment. (C)

Bonne réponse: A.
La meilleure tactique est de proposer de rappeler. Ainsi, vous êtes libre de ne pas rappeler. Si on vous recontacte pour vous rappeler de fixer une date, répondez la même chose. J’en parle à mon conjoint et on se rappelle… La personne qui vous invite finira par ne plus vous le proposer!


7) Une amie vous fait un compliment sur la couleur de votre pull.

 

A – Je lui dis que cela me fait très plaisir. J’adore cette couleur. (B)
B – Je lui dis que c’est pourtant un pull que j’ai acheté en solde et que je n’ai pas payé cher. (A)
C- Vous lui dîtes que c’est bizarre, parce que vous, vous ne le trouvez pas très beau ce pull. (C)

Bonne réponse: A.
Quand on vous fait un compliment, la meilleure manière de le recevoir, de remercier l’autre, c’est de montrer qu’il vous fait plaisir. Si en plus vous expliquez que vous avez le même (bon) goût, c’est un compliment que vous rendez et qui fait lui aussi plaisir. Ce n’est pas la peine de dévaloriser le compliment en prétendant que c’est un sous-produit que l’autre apprécie.


8) Vous êtes dans le bureau de votre chef. Son téléphone sonne et il répond à un coup de fil visiblement personnel. Que faites-vous?

 


A – Je prends l’air dégagé, je regarde ailleurs, mais je n’en perds pas une miette. (C)
B – Je m’éloigne discrètement vers la porte, pour voir s’il me laisse sortir ou me demande de rester. (B)
C – Je sors de la pièce précipitamment pour lui montrer que je ne souhaite pas être indiscret et lui laisser une certaine intimité. (A)

Bonne réponse: B.
Vous êtes dans son bureau, et s’il répond à un coup de téléphone personnel, c’est que c’est peut-être important. S’il juge que ce n’est pas si intime, il vous fera un geste pour vous demander de rester.


9) Vous êtes au restaurant avec des amis proches et vous attendez un coup de téléphone urgent. Comment vous comportez-vous?

 

A – Je pose mon portable sur la table à côté des couverts de manière à répondre rapidement. (C)
B – Je les préviens que je serai peut-être obligé de sortir et je mets mon portable sur position vibreur.
C – Je coupe mon téléphone. (A)

Bonne réponse: B.
Si vous attendez réellement un coup de téléphone important, des amis proches peuvent le comprendre, à condition d’avoir été prévenus. Cela dit, même avec des amis, un minimum de respect reste nécessaire. Le téléphone sur la table au risque d’entendre une sonnerie bruyante dans tout le restaurant, cela n’est pas correct.


10) Vous êtes invité chez des amis à 20 h 30. À quelle heure arrivez-vous?

 

A – J’arrive à l’heure pile comme prévu. (A)
B – J’arrive avec 10 ou 15 minutes de retard. (B)
C - J’arrive avec environ 45 minutes de retard. (C)

Bonne réponse: B.
Il est correct quand on est invité, d’arriver avec 10 à 15 minutes de retard, de manière à laisser un peu de marge à vos hôtes pour être prêts. En revanche, si vous avez un retard de plus de 30 minutes, il est indispensable d’appeler par correction.


09:04 Écrit par Isa dans Jeux, tests | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho, test |  Facebook |

Psycho : Se respecter soi-même, c'est important

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Les comportements passifs sont négatifs

Vous êtes dans une grande surface et vous faites la file. Quelqu’un derrière vous vous demande tout à coup : "Est-ce que vous me laisseriez passer devant vous, je n’ai pas grand-chose dans mon caddie et je suis pressé…". Vous laissez cette personne passer. Que se passe-t-il dans votre tête ? Vous aviez tout votre temps et vous êtes content de rendre service ? Alors, tout va bien. Mais si vous aussi étiez pressé et que vous avez laissé faire cette personne parce que vous n’avez pas osé protester, alors la situation n’est pas excellente pour vous. Vous avez eu un comportement passif qui est dans le fond très négatif. Il signifie d’abord que vous ne savez pas suffisamment vous affirmer. Et cela, c’est très nocif pour vous.

D’abord parce que cela signifie que vous agissez peut-être souvent comme si vous pensiez : «Je ne suis pas quelqu’un d’important. Mon temps ne compte pas. N’importe qui, même quelqu’un que je ne connais pas, est plus important que moi. Je ne vaux pas la peine que l’on s’occupe de moi. Mes sentiments ne sont pas importants. Je suis prêt à les cacher pour que les tiens soient satisfaits…» C’est tout cela que cache cette attitude. Et c’est bien plus grave qu’un banal incident de la vie de tous les jours.


Quand on agit en niant à soi-même ses propres sentiments, en faisant comme s’ils ne comptaient pas, on finit par penser comme on agit. On finit par penser que l’on ne compte pas et qu’il vaut toujours mieux laisser passer les autres devant. Eux le méritent et nous non ! C’est très toxique car cela revient à se mépriser soi-même. L’affirmation de soi a donc beaucoup d’importance, non seulement pour prendre sa place dans le monde, mais aussi pour se donner à soi-même, dans sa propre tête, une place importante. Car si l’on ne se respecte pas soi-même, comment pourrait-on se faire respecter par les autres, et comment pourrait-on même s’aimer ?


S'affirmer permet aussi de lutter contre la dépression…

Et puis, une chose est certaine. C’est que les personnes qui ont un comportement de non-respect de soi, un manque d’affirmation important, sont beaucoup plus souvent sujettes à la dépression. Apprendre à s’affirmer est donc une méthode « antidépressive ». C’est en quelque sorte une mesure d’hygiène mentale.

Alors, si cette situation vous est déjà arrivée, pensez à ce que vous auriez dû répondre. Répétez-le dans votre tête pour le tenir prêt à servir en cas de besoin. Tournez-le de manière à rester correct et respectueux. Car ce qui empêche souvent de dire «Non, je suis désolé, mais moi aussi, je suis très pressé», c’est la peur de manquer de correction, de respect envers l’autre. Un comble quand on s’aperçoit que l’on en arrive à respecter plus que soi-même quelqu'un qu'on ne connaît pas.



09:00 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |

02.01.2008

Amitié : oser rompre ...

Nous préférons souvent laisser le lien amical se défaire plutôt que d’aller au clash. Pourtant, en amitié comme en amour, les ruptures sont parfois salutaires. 
«Une lettre de rupture ! C'était la seule façon pour moi de me débarrasser d’Isabelle, raconte Léa, 36 ans. Nous étions très complices depuis six ans, mais j’ai réalisé que cette amitié était à sens unique. J’ai tenté de faire ça en douceur, en mettant de la distance, sans succès. Alors, j’ai pris ma plume… et le mauvais rôle, celui de l’amie qui quitte l’autre. Je n’en suis pas fière, mais je me sens très soulagée ! »

Comme en amour, l’amitié suit un processus d’idéalisation et de désenchantement. Plus les attentes sont fortes, plus les sentiments sont intenses, et plus la chute est brutale. Une désillusion qui conduit à « une brouille véritable quand il y a eu trahison, ou à une lente prise de distance quand l’un et l’autre évoluent tout simplement de façon différente », explique la psychologue Béatrice Copper-Royer. Dans les deux cas, les mêmes mécanismes ont joué : à un moment donné, l’autre n’a pas été à la hauteur de ce que nous pensions de notre amitié ou il n’a pas été fidèle à l’image que nous avions de lui. L’amitié est « un pacte tacite d’égalité et de réciprocité, précise le psychosociologue Jean Maisonneuve. Un coup de canif à l’un de ces deux piliers, et c’est tout le contrat qui est rompu. »
 
Perdre un ami,une vraie souffrance
Mais pourquoi la rupture est-elle si douloureuse ? « Parce que l’on est dans la sphère de l’intime, dans le vif de soi, où tout est toujours passionnel, souligne la psychanalyste Danièle Brun. Mais plus que tout, cela fait mal parce que ça n’est pas prévu au programme, ça ne fait pas partie de l’idéologie, de la mythologie de l’amitié. » Les contes ne disent jamais ce qu’il se passe après l’incontournable « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ».

De la même façon, dans les romans, comme dans nos fantasmes, les amitiés connaissent peu de nuages. La sociologue américaine Jan Yager va plus loin et parle de « l’utopie romantique selon laquelle les amitiés ne devraient ni finir ni échouer » : le mythe de « l’ami pour la vie » a remplacé celui de « l’amour éternel ». « Sous l’influence d’une tonalité très proamitié, a surgi le fantasme de l’amitié éternelle, alors même que l’idéal de mariage éternel est devenu une réalité irréaliste », écrit-elle.

A une époque où les couples sont devenus plus fragiles, où l’on est de plus en plus « seuls dans la foule, l’amitié nous tient chaud, comble ce besoin de l’autre à côté de soi, renchérit Jean Maisonneuve. Et on s’y accroche d’autant plus ». D’où les souffrances ressenties lorsque l’on se sépare, d’où la difficulté à admettre l’échec. « La plupart des personnes que j’ai rencontrées minorent leurs ruptures et leurs souffrances, s’étonne le psychosociologue. Perdre ou rompre une amitié, c’est reconnaître que l’on s’est trompé ou que l’on a été trompé : c’est une grande blessure narcissique. »

Peut-on aller jusqu’à parler de deuil ? Oui, répond sans hésiter Béatrice Copper-Royer : « Perdre un ami, c’est perdre un peu de soi aussi, parce que l’on s’est construit ensemble. Avec lui, ce sont des années qui s’en vont, un chapitre de notre vie qui se referme. »
Des séparations qui nous construisent
Quand la question de rompre se pose, comment faire ? Les psys sont unanimes : il n’existe ni normes ni règles en la matière. Si tant est qu’il s’agisse d’une amitié véritable. « Il faut couper court si le lien est malsain, si l’un domine ou vampirise l’autre, conseille Béatrice Copper-Royer. Mais là, il ne s’agit pas d’amitié, puisqu’il y a déséquilibre et non-réciprocité. Dans tous les autres cas, il faut peser le pour et le contre : une rupture franche me fera-t-elle plus de mal ou de bien ? Parfois, il est plus juste de laisser les choses se faire. Et quoi qu’il en soit, ne jamais entretenir une amitié à n’importe quel prix. »

Danièle Brun s’insurge pour sa part contre l’« idéologie du dialogue et la hantise du clash ». Comme dans tout sentiment, disait Freud, l’amitié est faite d’ambivalence, d’amour et d’hostilité. « S’il y a alliance, il y a trahison possible, poursuit la psychanalyste. Il faut pouvoir l’accepter. Les ruptures nous semblent toujours soudaines. En réalité, les failles se sont creusées sans que l’on s’en aperçoive. On a pu sentir des accrocs, mais on n’a pas voulu les voir, parce que ça n’était pas le moment, et c’est très bien comme ça. En parler pourrait tempérer les choses et retarder le conflit, mais sûrement pas l’éviter. La violence des sentiments fait partie de la vie psychique. Une rupture amicale renvoie à la rupture originelle : celle entre la mère et l’enfant. Or, celle-ci était bien nécessaire. »

S’il est évident que l’amitié nous aide à nous construire, les ruptures peuvent également nous faire avancer. Aussi douloureuses soient-elles, elles ont leurs raisons profondes, et leur raison d’être.
Les idées clés
- La relation amicale comme la relation amoureuse, suit un processus d’idéalisation et de désenchantement.

-La rupture est d’autant plus douloureuse que le mythe de « l’ami pour la vie » a remplacé celui de l’amour éternel.

- La peur du conflit ne doit pas faire oublier que les séparations construisent notre vie psychique.

je n'en reviens pas

15:11 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amitie, psycho |  Facebook |

11.08.2007

Le chien: Comportement et problèmes.

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 Généralités 

Les chiens sont de merveilleux compagnons pour l'homme  lorsqu'ils sont élevés et traités correctement. Il existe pratiquement aucun autre être que le chien qui soit aussi  souvent mal compris. Dans notre société d'abondance, les  chiens sont d'un côté personnifiés et d'un autre durement  repoussés. 

Avant d'acheter un chien ou d'en élever un soi-même, on doit d'abord bien réfléchir. Peut-être que le chien va vivre pendant 15 ans et on portera durant tout ce temps une grande  responsabilité concernant sa vie et son bien-être. Les chiens sont des êtres vivants, pas de la marchandise ou des objets de prestige.

Comportement social
Le comportement du chien est un comportement plus ou moins modifié de celui du loup. Les animaux vivant en bande dans les contrées sauvages développent une hiérarchie, qui est extrêmement différenciée et confirmée ou changée à l'aide de mimiques ou de gestes du corps. Montrer les dents, hérisser les poils du dos, lever la tête et la queue sont des signes de supériorité, baisser la tête, rentrer la queue etc. sont au contraire des gestes de servilité.

Quand les chiens se retrouvent en meute dans les foyers pour animaux ou comme chiens de traîneau par exemple, le comportement de bande avec son combat pour la hiérarchie est à nouveau très présent. Dans le comportement social du chien, l'odorat joue un rôle important. Il fait partie de la communication interne. Les chiens flairent donc les parties génitales afin d'identifier le sexe de l'autre. Cela permet aussi aux mâles d'obtenir des informations concernant le cycle de la femelle. Les traces d'urine laissées dans des lieux précis donnent aux autres chiens des informations sur "l'expéditeur", les excréments sont aussi flairés avec insistance, on se comprend grâce aux traces odorantes. Les chiens devraient passer au moins 12 semaines avec toute la portée afin d'apprendre le "comportement social" et la "langue".

Comportement perturbé
Les troubles du comportement chez les chiens sont très fréquents. Par exemples l'automutilation, les grattements et les griffures d'objets et du mobilier, une disposition à l'agression anormale, les morsures dues à la peur, peur extrême et beaucoup d'autres choses encore. Les causes peuvent être: de mauvaises conditions pendant le développement du chiot, un mauvais traitement, un facteur héréditaire, mais cela est fréquemment dû à un élevage inadapté au chien. Contre les troubles du comportement, on peut prendre des mesures et se laisser conseiller par des spécialistes. Mis à part ça, certains déficits de la nature peuvent être typiques pour certaines races, on exige alors des clubs de race de renoncer à l'élevage de ces chiens et de prendre des animaux de nature forte. Un examen de sélection d'élevage concernant la nature du chien avant l'achat est approprié pour reconnaître les animaux au tempérament naturel problématique et avec certains déficits. Mais on peut aussi corriger certains troubles tels que l'hypersexualité des jeunes mâles qui ne peuvent pas gérer leur énergie sexuelle, le fait de ronger des objets, le vol de nourriture, la peur nerveuse due à la séparation, l'agressivité contre les visiteurs, les maîtres ou les autres chiens, les aboiements extrêmes, etc.

Communication Homme-Animal
Il existe pratiquement aucun autre être qui soit si plein d'une excitation joyeuse et qui attende avec une si grande attention un signe de son propriétaire. Bien que l'homme et le chien parlent une "langue" différente, des choses telles que la position du corps, les mimiques, l'intonation de la voix sont des deux côtés des indications claires sur ce que le partenaire souhaite. On ne doit pas s'y reprendre à deux fois pour deviner ce qu'un chien qui gémit, gratte ou grogne désirerait probablement. Dans la famille, le chien est un subordonné et doit obéir.

Les animaux "parlent" avec leurs congénères par la position de leur corps, la position de la queue, des mimiques, des expressions bruyantes et bien d'autres choses encore. Si l'homme sert de compagnon et se substitue à un congénère, il doit alors essayer de combler un peu le déficit. Il peut le faire au mieux en parlant calmement à son protégé, de la même façon qu'il parlerait à une autre personne. Les animaux ont une capacité extraordinaire d'assimilation et comprennent très vite ce que signifie tel mot, telle tessiture ou tel geste.

La promenade journalière en laisse, le jeu sur la pelouse, la confrontation avec un entourage changeant, donnent l'occasion d'exercer la communication homme-animal dans toutes ses finesses. Cela va si loin chez le chien qu'il entre dans les états d'âme personnels et peut même consoler.

Comportement indésirable
Beaucoup de manières de se comporter qui appartiennent en fait au répertoire normal du comportement du chien, peuvent devenir problématiques et donc indésirables dans le cadre de la vie en commun entre l'homme et l'animal. Un comportement agressif tel que pincements et morsures est normal entre chiens lorsqu'il s'agit d'une explication sociale par exemple. En revanche, lorsque ce comportement est dirigé contre des êtres humains, il ne peut être alors toléré et il faut en reconnaître les causes respectivement mettre le chien en thérapie. De même la poursuite de personnes telles que joggeurs, cyclistes, skatteurs, ou cavaliers, est une habitude que l'on devrait faire perdre au chien. Dans le cas des cavaliers, cela peut justement avoir pour conséquence de graves accidents d'autant plus que tous les chevaux ne traitent pas l'approche d'un chien libre avec sérénité. En cas de doute, il vaut mieux tenir le chien en laisse!

Dans l'appartement, le fait de ronger le mobilier, la mendicité à la table, les hurlements et les aboiements incessants lors de l'absence du propriétaire ou encore l'appropriation ou la défense de meubles tels que le lit ou le canapé peuvent être problématiques. Ici aussi, il faut faire perdre cette habitude au chien. Il y a assez d'ouvrages spécialisés donnant des conseils mais aussi des services de consultation et des thérapeutes qui peuvent aider. L'essentiel dans l'éducation des chiens est la détermination comme pour les enfants.

Baromètre des humeurs
En tant que propriétaire de chien, on apprend à connaître au fur et à mesure des années la plupart des signaux de son compagnons à 4 pattes. L'expression de la tête et la position du corps montrent déjà sans équivoque si l'animal est offensé, soumis, agressif, s'il désire être câliné, s'il est menaçant, excité sexuellement, affamé, s'il invite à jouer, s'il est très somnolent, s'il s'ennuie, ainsi que son humeur habituelle. Mais cela fonctionne aussi très bien à l'inverse: le chien sent parfaitement quelle est votre humeur personnelle.

La psychologie des animaux
Dans la plupart des cas c'est plutôt l'homme que le chien qui a besoin d'un psychologue. La plupart du temps cela concerne en effet un comportement perturbé à corriger, pour lequel il existe des causes. Concernant ces causes, l'homme est bien souvent responsable. Il personnifie l'animal et le dorlote ne lui conférant pas un élevage respectant le rythme biologique de l'animal. Il enchaîne les chiots ne leur offrant pas assez d'attention après la séparation d'avec la mère et ne les laissant pas devenir correctement "un chien".


 

Le chat: Comportement et problèmes ...

 

Généralités

      Les chats sont charmants, tendres, joueurs, mystérieux, câlins, griffeurs, lunatiques, méprisants.

      Le grand répertoire de leurs comportements et sentiments tient les propriétaires de chat en haleine.

      Les chats sont de grands individus voire même des personnalités. Chaque animal est unique en son genre.

Comportement social
Une singularité du chat domestique est qu'il est solitaire mais aussi sociable dans la plupart des situations, cela peut être envers les autres chats ou les hommes. Il arrive que plusieurs chattes allaitent et soignent leurs petits dans la même corbeille, et que des animaux adultes dorment côte à côte et même qu'ils se lèchent. C'est au début de son développement que se décide si un chat préférera plutôt la vie sociale ou la vie de solitaire. Mais les chats sociables aiment aussi selon le cas aller seuls à la chasse. Ce qui est tout le contraire de la bande de loups ou de chiens sauvages. Les animaux qui appartiennent au même ménage sont pour la plupart pacifiques même s'ils n'entretiennent pas forcément des relations amicales. Pour les chats, tous les modes de vie sont possibles: de pacha de salon pour lequel un pas devant la maison est une horreur jusqu'au chat de ferme qui partage sa maison avec dix autres chats et qui ne rentre jamais dans l'habitation. La proverbiale hostilité entre chiens et chats n'est pas obligatoire. C'est une question d'habitude!

Comportement perturbé
Agressivité, comportement peureux, marquage de l'appartement (jets d'urine) sont communément décrits en tant que troubles du comportement. Un chat sauvage a sans aucun doute plus de stress avec la chasse que le chat domestique auquel tout est servi. Ces étranges troubles du comportement semblent donc d'autant plus incompréhensibles pour le propriétaire du chat. Les causes proviennent souvent de douleurs, de maladies, de changements brusques et marquants dans la vie de tous les jours, de l'apparition d'un nouveau membre dans la famille ou d'un nouvel animal domestique. Les réactions indésirables peuvent être variées: se cacher de peur, trembler, chute de poils, mordre et griffer le propriétaire, giclées d'urine dans l'appartement, se lècher nerveusement, manger de la laine et autres choses de ce genre. Dans ce genre de cas la consultation de spécialistes est recommandée.

Communication Homme-Animal
Les hommes et les chats n'appartiennent pas à la même espèce, ne parlent pas la même "langue", et sont totalement différents. Lors d'une rencontre, c'est l'homme qui, la plupart du temps, commence le contact. Il attire le chat à l'aide de mots gentils ou l'appelle à lui et le caresse. Les femmes ont, en règle générale, plus de sensibilité au premier contact que les hommes. La personnalité propre du chat est le facteur le plus important déterminant son comportement. Plus nous connaissons les besoins et le comportement de l'animal, plus nous comprendrons ses expressions respectivement sa "langue", ce qui sera l'occasion pour les deux parties de vivre une expérience enrichissante. Peut-être a-t-on déjà été surpris de la rapidité à laquelle un chat comprend ce que l'on veut de lui ou bien étonné par un comportement qui nous semble complètement incompréhensible. Tout est possible entre la compréhension d'emblée et l'incompréhension comme chez les hommes! La meilleure méthode est le respect devant la particularité du chat. Les relations homme/chat et la communication réciproque ont fait avec les recherches sur le comportement de gros progrès et cela vaut la peine de lire un bon livre sur le sujet. Le chat aide dans l'éducation des enfants, comme remplaçant d'un partenaire ou d'enfant, est un camarade de jeu ou calme le stress et console lors de soucis. Il remplit une fonction sociale non négligeable et offre, dans le sens le plus large, une aide pour vivre. C'est pourquoi il est important de contenter mais aussi d'apprendre les besoins du chat, de comprendre ses signaux et sa "langue", et d'agir en conséquence pour son bien.

Comportement indésirable
Il est normal que les chatons fassent des bêtises dans un appartement ennuyeux pour eux. Au lieu de s'énerver, il est plus intelligent de contrôler si l'appartement comporte des objets dangereux tels que câbles, plantes vénéneuses, machines à laver ouvertes, couteaux tranchants, objets fragiles en porcelaine ou en verre, aiguilles à coudre, poubelles, fenêtres ouvertes, balcon, produits alimentaires, liquides qui bouent, feu qui brûle dans la cheminée ouverte, fer à repasser et plaques brûlantes pouvant entraîner des accidents. Les petits chatons ou les chats nouvellement achetés sont particulièrement exposés à ce genre de dangers domestiques. Il vaut mieux prévenir!

Parmi les comportements indésirables d'un chat normal et en bonne santé, nous trouvons: les griffures du mobilier, ce qui peut être éviter à l'aide d'un piquet à gratter ou d'un arbre à chat, le grignotage des plantes s'il n'a pas d'herbe à chat à disposition, le grattage de la terre des plantes soit dehors soit dans l'appartement, lorsqu'il désire aller au toilette. Du gravier pointu peut procurer de l'aide. Il ne faut jamais crier après ou frapper le chat! On ne doit jamais oublier qu'il ne fait peut-être que suivre un instinct naturel ou qu'il cherche de la nourriture.

Baromètre des humeurs
On peut facilement se fier au langage gestuel du chat afin d'établir ses états d'âme. Les oreilles et la queue sont les moyens d'expression les plus importants. Mais les yeux, les poils des moustaches, et le poil ont aussi une valeur dans la communication. Des oreilles dressées sont le signe d'un chat sûr de lui-même, à plat sur la tête un animal empli de peur. Si l'ouverture de l'oreille est dirigée en avant, il est d'une humeur égale, satisfait ou d'humeur joueuse. Si les oreilles "regardent" de côté ou tout à fait en arrière, il y a de l'orage dans l'air. Des oreilles droites et de côté, sont typiques de l'assaillant et si elles sont en bas et en arrière, ce sont des oreilles typiques de victimes. Très rarement nous assistons à des batailles entre deux chats. Le partenaire dominant fixe son adversaire et la "victime" dévie le regard. Le langage gestuel anticipe le début d'un combat. Quand cela en vient à un combat de matou par exemple, il peut alors y avoir des lambeaux qui volent!

La psychologie des animaux

Le chat domestique est resté - tout comme son parent sauvage, le chat sauvage européen - un carnassier malgré la domestication. Sa capacité d'adaptation est probablement inégalée. Comprendre sa psyché relève de l'art.

Les animaux "parlent" avec leurs congénères par la position de leur corps, la position de la queue, des mimiques, des expressions bruyantes et bien d'autres choses encore. Si l'homme sert de compagnon et se substitue à un congénère, il doit alors essayer de combler un peu le déficit. Il peut le faire au mieux en parlant calmement à son protégé, de la même façon qu'il parlerait à une autre personne. Les animaux ont une capacité extraordinaire d'assimilation et comprennent très vite ce que signifie tel mot ou telle tessiture.


 

18.05.2007

Comment lâcher prise en vacances ?

Essentielles pour se ressourcer, se détendre et oublier le quotidien, les vacances sont parfois difficiles à assumer pour ceux qui s’engagent corps et âme dans leur travail ou qui se laissent dévorer par les habitudes du quotidien. Comment se préparer des vacances rien que pour soi, celles dont on a vraiment besoin pour déconnecter ? Quelques conseils.

Quels que soient le degré de responsabilité et le type de travail, la difficulté à décrocher de ses soucis quotidiens tient à un investissement excessif dans son travail. Le fait de laisser en plan des dossiers et des collègues peut générer une inquiétude et même une forme de stress, dans la mesure où la personne s’est identifiée affectivement aux tâches qu’elle doit effectuer. Cela explique en partie pourquoi 37 % des cadres* continuent à travailler durant leurs vacances ! Alors au moment de partir en congés, il est essentiel de s’organiser afin de ne pas être envahi par l’univers professionnel. Les activités sportives ou les voyages lointains ont aussi pour but de vous permettre de faire le point sur votre vie personnelle, vos besoins, vos désirs. C’est cette période de bilan que craignent souvent ceux qui se croient esclaves de leur travail…

Conseils pratiques

Le cadre débordé

Comment ne pas arriver épuisé(e) en vacances ? Simplement en préparant peu à peu votre départ. Trois semaines avant le jour J, pensez ainsi à classer vos dossiers et rapports en différentes catégories (à reporter, à déléguer, à finir…). La semaine suivante, mettez le coup de cravache mais ne surestimez pas l’urgence : certaines affaires peuvent certainement attendre votre retour. Et si c’est envisageable, demandez l’embauche d’un(e) remplaçant(e) un jour par semaine. Enfin, pour vivre la transition « vie active – repos » en douceur, il peut être intéressant de commencer ses vacances par un stage de relaxation qui vous permettra de prendre soin de vous. La plupart des méthodes reposent sur des moyens d'expression corporelle qui visent l’harmonisation du corps et de l'esprit à partir de la concentration, de la maîtrise de soi. Renseignez-vous…
Vos vacances vous reposeront, vous ressourceront et vous permettront d’attaquer la rentrée en pleine forme avec un maximum d’efficacité. Alors préférez les séjours détente aux excursions-expéditions. Ne donnez pas votre numéro de portable au travail, ou réservez un créneau de travail 30 minutes tous les deux jours. Et retenez vous d’appeler le bureau !

La mère de famille

Préoccupée par le travail, fatiguée par les enfants, la mère de famille doit se préparer des vacances pratiques. Un grand nombre de clubs de vacances prévoient des minis-clubs dans lesquels les bambins seront pris en charge du soir au matin. Et vous vous épargnez également la préparation des repas ! Si vous optez pour la grande maison de vacances, faites donc appel aux services d’une jeune fille au pair qui s’occupera et gardera les enfants pour un salaire modique. Pensez à partir en groupe, vous croulerez moins sous les corvées car elles seront partagées.

Le salarié déprimé

Un peu déprimé, harassé par votre quotidien ? Vos vacances seront un biais efficace pour vous éloigner de vos soucis et faire une cure de bonne humeur ! Si vous supportez la canicule, choisissez des pays à climat chaud car le soleil a une action positive sur l’humeur.
Partez dans un club de vacances réputé pour son animation ou ses activités. Evitez les hôtels familles, peu animés, sauf par les cris des enfants ! Et envolez vous vers les pays réputés pour leur convivialité et leur esprit de fête : Espagne, Portugal, Amérique Latine…L’ambiance y est décontractée, propice aux rencontres et à la danse !


cest la belle vie

 



21:08 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |

31.03.2007

Pardonnez pour vous libérer

"Le pardon est une option du coeur,
qui va contre l'instinct spontané de rendre le mal pour le mal."
Pape Jean-Paul II

Exemple :
Quelqu’un vous a fait du mal. Vous ressassez dans votre tête le geste qu’il a posé pour vous faire du tort. Si la faute est grave, vous en venez même à imaginer de quelle façon vous allez vous venger. Sachez que cette situation contribue à votre propre destruction. Votre rancune ne fait pas de mal à la personne qui vous a offensé, mais elle VOUS fait du mal. Jour après jour, elle vous ronge de l'intérieur. Ce ressentiment vous empoisonne la vie; il vous empêche de devenir ou redevenir une personne heureuse et harmonieuse. Il n’y qu’une seule façon de régler cette situation : il faut pardonner. Voici quelques approches pour faciliter le pardon :


  1. La rancune ne peut vous défendre
    Oubliez la croyance erronée que vous devez garder votre rancune pour éviter d’être offensé à nouveau. En fait, c’est souvent l’inverse. La rancune nous empêche de voir avec clarté. La rancune nous empêche de mettre l’évènement malheureux derrière nous et de poursuivre notre vie harmonieusement. Pardonnez ne veut pas dire qu’on ne vous a pas fait de mal. Cela signifie simplement que vous ne laisserez plus ce souvenir douloureux vous empoisonner la vie.
  2. Interprétation des gestes offensants
    Essayez de donner le bénéfice du doute à la personne qui vous a offensé. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Les divergences d’interprétation sont normales. Cette prise de conscience peut modifier radicalement votre perception de la "culpabilité" de la personne qui vous a offensé. Quand nous intégrons le fait que les autres perçoivent les choses différemment, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Si vous adoptez cette attitude, votre capacité de pardon sera décuplée.
  3. Est-ce que vous êtes tout à fait non coupable?
    Est-ce que vous avez déjà fait du mal à la personne qui vous a offensé, peut-être sans vous en rendre compte? Est-ce que vous avez fait du mal à qui que ce soit dans le passé? La réponse à cette deuxième question est assurément "oui". Donc, en toute justice, c’est peut-être à votre tour de pardonner.
  4. Comprenez l'autre
    Est-ce que vous connaissez toutes les circonstances qui ont poussé la personne qui vous a fait du mal à agir ainsi? Non, nous ne connaissons jamais toute la vérité sur ces choses. Alors, pourquoi ne pas lui donner le bénéfice du doute. Qui ne s’est pas un jour retrouvé dans des circonstances tellement défavorables, qu’il a commis des gestes regrettables presque malgré lui? Il n’est pas question ici d’excuser des gestes répréhensibles, mais plutôt de voir le côté humain derrière ceux-ci. Favorisez votre pardon en vous disant : "la personne qui m’a fait du mal devait réellement souffrir pour agir ainsi. Dans les mêmes conditions difficiles, peut-être que j’aurais agi de la même façon". Ceci contribuera à transformer votre rancoeur initiale en sentiment de compréhension et peut-être même en sympathie.
  5. Faites les premiers pas
    Suite à un malentendu ou une dispute, nous avons souvent tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines. Cette rancoeur permet à l’anarchie de s’établir en nous. Si la personne qui vous a offensé fait partie de votre environnement de travail ou de votre famille, la meilleure manière de rétablir la paix en vous est de pardonner et de faire les premiers pas vers une réconciliation.
  6. Si un proche vous a fait du mal
    Si vous voulez que votre relation avec votre proche ait un avenir, vous devez pardonner. Même si cette personne a tous les torts, vous devez continuer à l’aimer. Réfléchissez aux conséquences de votre rancune. Vous constaterez alors qu'en cessant d'aimer cette personne, vous perdez une partie de votre joie de vivre, en plus de mettre en péril une relation qui vous est chère.
  7. Les gens changent avec le temps
    Vous êtes peut-être devenu méfiant par rapport à la personne qui vous a fait du mal. Même si la faute a été commise il y a longtemps, vous ne voulez plus avoir aucun contact avec elle. Pourquoi condamner cette personne à perpétuité? Ses actes répréhensibles appartiennent au passé. Cette personne a mal agi, d'accord, mais elle peut s'être améliorée et avoir complètement changé. Repartez donc à zéro comme si rien ne s’était passé, nous méritons tous une deuxième chance.
  8. Si vous êtes croyant, pardonnez pour Dieu!
    Si vous n’êtes pas capable pour l’instant d’éprouver de la compassion pour celui qui vous a offensé, alors pardonnez au nom de Dieu. Dieu est toujours une bonne raison de pardonner.

"Un petit pardon demande plus d’effort,
qu’une grande vengeance."

On vous a fait du mal, ce n’est peut-être pas de votre faute. Mais si ce mal continue à vous ronger, c’est de votre faute. Pardonnez maintenant plutôt que de continuer à nourrir en vous-même la rancune. Malgré l’intensité du désir de punir celui qui vous a fait du mal, reconnaissez que cette force n’a pour objet que d’assouvir votre instinct de vengeance. Agir selon votre pulsion de vengeance ferait de vous une plus grande victime. Au contraire, le pardon peut faire de vous une meilleure personne. Pourquoi interrompre votre cheminement vers un mieux-être sous prétexte qu'il vous est arrivé un malheur? Les épreuves font partie de la vie. Elles sont mêmes nécessaires à notre développement.

 

"Le pardon ne change pas le passé,
mais il enrichit le futur."
Proverbe Sanscrit

genial

 

Facteurs de succès

"Le progrès est la conséquence naturelle de l'application de facteurs de succès."

Vous vous intéressez à la croissance personnelle depuis un certain temps. Vous avez lu sur le sujet et vous avez fait des efforts pour vous transformer, mais les résultats sont décevants à vos yeux. Si vous vous reconnaissez dans cette description, je sympathise avec vous, car je vis cette situation régulièrement. Voici quelques facteurs de succès qui s'appliquent peut-être à vous:

1- Attentes trop élevées à court terme
Par exemple, vous voulez vous débarrasser d’une mauvaise habitude. Vous avez peut-être mis des années à encrer celle-ci solidement en vous; comment pouvez-vous imaginer vous en débarrasser en quelques semaines par la simple force de votre volonté? Oui, il est possible de se transformer, mais ayez des attentes réalistes sinon vous serez peut-être déçus.
 
2- Influence positive
On ne peut éviter d’être influencé par son milieu social. Parfois, cette influence favorise notre développement, parfois elle nous retient attachés à notre passé. Soyez conscients de l’influence que vos fréquentations ont sur vous. Et changez une partie de vos fréquentations, si elles vous éloignent trop de votre objectif de transformation personnelle.
 
3- Vie trop facile
Celui qui a obtenu l’abondance matérielle, sans avoir préalablement surmonté des défis et épreuves, se prépare une vie de nonchalance avec peu de progrès intérieur. Pourquoi? Parce qu’il ne sera pas motivé à s’améliorer. Il croira réussir tout en se laissant aller à la facilité et à la paresse. Si vous avez reçu l’abondance matérielle sans vraiment travailler pour celle-ci, alors donnez-vous des objectifs de développement personnel plus élevés afin de créer des défis significatifs à surmonter.
 
4- Écrire
Il est très utile de mettre sur papier vos réflexions, objectifs et expériences. Écrire est une bonne façon de clarifier ses idées. Même si ce n’est que quelques lignes par jour, ceci est déjà suffisant pour vous faire réfléchir davantage à votre cheminement.
 
5- Révision périodique de votre vie
Parfois, nos préoccupations quotidiennes font en sorte que notre vie prend une orientation qui nous éloigne de notre idéal. Nous avons alors tendance à oublier nos valeurs profondes. Conséquemment, il est salutaire de réviser périodiquement notre vie afin de faire un triage pour ne conserver que l’essentiel.
 
6- Excès de stimulation (stress et travail)
Une surabondance d’agitation sur une base régulière peut détraquer notre système nerveux. L'être humain n'est pas fait pour vivre avec une tension constante. Courir du matin au soir, ce n'est pas normal, et cela crée des conditions totalement contraires au développement personnel.
 
7- Excès de responsabilités (travail)
L'ambition nous pousse à rechercher des situations, des postes ou des rôles de plus en plus élevés. Ceux-ci entraînent des responsabilités toujours plus lourdes. Est-ce que vous ressentez fréquemment vos responsabilités comme un fardeau et une perte de liberté? Si oui, alors vous avez dépassé votre limite. Et ce dépassement vous éloigne significativement des conditions favorables à votre épanouissement.
 
8- Repos (travail)
Évitez les situations où vous êtes trop longtemps dans un état de fatigue. Car la fatigue intense vous enlève la motivation et la capacité de vous transformer.
 
9- Faire des sacrifices
On n’obtient rien sans sacrifier quelque chose. Attendez-vous à renoncer à certaines gratifications afin d’avancer dans votre développement personnel. Le cheminement personnel nous mène à des plaisirs bien plus intenses et profonds que les quelques gratifications immédiates auxquelles nous devons renoncer. Rien ne rapporte plus de bénéfices que d’investir de cette façon en soi-même.
 
10- Bonnes habitudes
Peu importe l’activité que vous avez choisie pour vous développer: lecture, méditation, exercice physique, yoga, bénévolat … Développez l’habitude de réaliser celle-ci périodiquement. Par exemple, si vous avez choisi le yoga, évitez de vous battre avec votre volonté pour faire du yoga lorsque vous “avez le temps“. Établissez plutôt l’habitude de faire du yoga tous les samedis matins par exemple. Cette habitude vous fera progresser vers un mieux-être sans labeur (ou presque), car les habitudes (une fois bien encrées) sont des comportements qui se répètent automatiquement sans effort.
 
11- Orientation constante
Dans tout ce que nous entreprenons, et à plus forte raison dans notre développement personnel, nous devons avoir une orientation constante. Car l’indécision excessive détruit. Sur ce chemin de la croissance personnelle, il y a des hauts et des bas. Et il est normal d’avoir des doutes parfois. Mais la fermeté de nos décisions supportée par la persistance de nos efforts peut venir à bout des nos difficultés et de nos doutes.
 
12- Agir davantage
Pour progresser, il est avant tout important d’agir et d’expérimenter de nouveaux comportements. Nous avons souvent tendance à donner trop de place à la théorie et pas assez à la pratique. Il faut passer à l’action, sinon nous n'avons jamais de point d'appui solide et pratique. Certes, il est utile de lire et d’augmenter ses connaissances. Mais il est encore plus utile d’appliquer celles-ci. Pour ce faire, il faut travailler sur sa volonté et sur sa capacité de traduire des notions théoriques en un comportement harmonieux et bénéfique pour tous.
 

"La réussite n’a rien de magique.
Elle n’est que le résultat d’une approche systématique."

je nen reviens pas

 


20:18 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |

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