16.01.2008

psycho : Avoir confiance en son propre goût, c'est difficile !

Dans les magazines que vous lisez, à la télévision dans les émissions, et encore plus dans les publicités, on vous montre ce qu'est le bon goût. Ou du moins, ce qu'il est censé être.

La force de la manipulation

Depuis quelques années, c’est la mode d’avoir les lèvres plus gonflées que le bonhomme Michelin. Les années précédentes, c’était le porno chic. Et si vous pensez que tout cela est très laid, vous osez à peine le dire ! Idem si vous jugez les sacs Vuitton d’un atroce mauvais goût, ou que d’autres grandes marques encore, telles que Gucci, Dolce et Gabbana sont d’une vulgarité à toute épreuve.
Les spécialistes, stylistes, journalistes, spécialistes de la mode et du bon goût vous expliquent que cette année, c’est la mode du rouge, des bottes hautes, des chaussures à bout rond, et personne n’ose dire le contraire. Certains magazines vont même jusqu’à se permettre de juger que telle ou telle actrice est mal habillée ou que telle autre est au summum du chic.

A force d’être manipulées, et de se voir présenter le « bien pensant du style », nombreuses sont les personnes qui ne savent plus où elles en sont, qui n’osent même plus se demander ce qui leur va, ce qui les mets en valeur et ce qu’elles aiment !

Les marques se présentent comme des labels de bon goût. « Avec une telle marque, je suis sûr de ne pas me tromper » pense-t-on. Or, c’est évidemment totalement faux !


Résistez et développez votre goût personnel

 

Tout cela est d’autant plus vrai que l’on est jeune. C’est à l’adolescence que l’on a du mal à croire en soi, en sa propre beauté. Alors, pour se sentir bien, on fait confiance aux spécialistes qui, pense-t-on, nous éviteront la laideur ou le ridicule. C’est bien pour cela que « les jeunes » sont une des cibles privilégiées du marketing. On les manipule plus facilement !

Heureusement qu’avec les années, nous prenons un peu plus confiance en nous. Alors, faites votre possible pour accélérer cette prise de confiance, tant pour vous que pour vos adolescents. Vous serez plus heureux de vous fier à votre goût personnel, cela vous coûtera moins cher car vous aurez moins besoin de vous sentir à la mode, et en plus, il y a de grandes chances pour que vous soyez réellement plus beau et en phase avec votre moi profond !


09:11 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |

psycho : Ne vous jugez pas si vous voulez évoluer…

Nous sommes contraints de vivre avec nous-mêmes, avec notre personnalité, notre caractère. Si nous pouvons choisir notre logement, notre métier, nos vêtements, ce n'est pas le cas pour notre psychisme. Et souvent, il ne nous convient jamais parfaitement, voire pas du tout en certains domaines…

Dialogues intérieurs

C’est pourquoi nous avons tendance à nous juger et à mal nous juger. Dans notre dialogue intérieur, cette voix qui nous parle dit parfois : « Je suis nul, je suis incapable, je manque d’énergie, je n’arrive pas aussi bien que les autres, etc. » Il peut s’agir de ruminations ou de jugements négatifs. Or, ces dialogues entre soi et soi sont très nocifs. Car si nous avons une voix intérieure, nous possédons aussi une oreille intérieure. Nous sommes à la fois émetteurs et récepteurs, ce qui amplifie l’influence de ces pensées. Ces jugements sont donc entendus par nous-mêmes, ce qui contribue à ancrer encore plus ces croyances négatives.
Et ce qui est extrêmement toxique, c’est le jugement envers soi-même.

Quand je me dis « je suis nul », je me mets dans une prison. Je m’enferme dans une case dont il me sera difficile de sortir. C’est comme si je me collais une étiquette dont il sera ensuite difficile de me débarrasser.


Comment se juger soi-même ?

 

Il ne s’agit pas pour autant de s’obliger à se juger positivement. Car être juge de soi-même, que l’on soit très positif ou très négatif, est tout aussi enfermant. Si vous pensez : « Je suis le meilleur », vous vous enfermez tout autant, même si votre prison semble plus ensoleillée.
Le problème de l’enfermement sur un jugement, c’est qu’il empêche de changer. Il est donc un obstacle au progrès.


Soyez objectif

 

La position idéale, serait celle de la personne qui s’observe, s’examine de manière plutôt objective, ou du moins, le plus objectivement possible. Car l’acceptation est une base solide à partir de laquelle il est possible de s’élancer. Le jugement enferme quand l’acceptation libère. Si je me dis : « J’ai du mal à finir ce que je commence », alors, je vais pouvoir décider de mettre en place une stratégie pour changer, me motiver pour finir des tâches. Si j’avais pensé : « Je suis nul, je n’arrive jamais à terminer ce que je commence », cela peut sembler être la même pensée, mais le résultat est très différent. Je me juge incapable d’être autrement. Mes défauts font partie de mon être et non de mon comportement. Et l’être ne peut changer quand le comportement le peut. C’est pour cela qu’il est bon de s’envisager sans se juger avec sévérité, mais en laissant toujours à nos comportements des ouvertures pour évoluer.

Au total, il est important de s’entraîner à accepter ce que nous sommes : nos défauts pour les modifier, les dépasser, et nos qualités pour les utiliser et les stimuler, en augmenter encore la valeur.


09:08 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |

Psycho : Se respecter soi-même, c'est important

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Les comportements passifs sont négatifs

Vous êtes dans une grande surface et vous faites la file. Quelqu’un derrière vous vous demande tout à coup : "Est-ce que vous me laisseriez passer devant vous, je n’ai pas grand-chose dans mon caddie et je suis pressé…". Vous laissez cette personne passer. Que se passe-t-il dans votre tête ? Vous aviez tout votre temps et vous êtes content de rendre service ? Alors, tout va bien. Mais si vous aussi étiez pressé et que vous avez laissé faire cette personne parce que vous n’avez pas osé protester, alors la situation n’est pas excellente pour vous. Vous avez eu un comportement passif qui est dans le fond très négatif. Il signifie d’abord que vous ne savez pas suffisamment vous affirmer. Et cela, c’est très nocif pour vous.

D’abord parce que cela signifie que vous agissez peut-être souvent comme si vous pensiez : «Je ne suis pas quelqu’un d’important. Mon temps ne compte pas. N’importe qui, même quelqu’un que je ne connais pas, est plus important que moi. Je ne vaux pas la peine que l’on s’occupe de moi. Mes sentiments ne sont pas importants. Je suis prêt à les cacher pour que les tiens soient satisfaits…» C’est tout cela que cache cette attitude. Et c’est bien plus grave qu’un banal incident de la vie de tous les jours.


Quand on agit en niant à soi-même ses propres sentiments, en faisant comme s’ils ne comptaient pas, on finit par penser comme on agit. On finit par penser que l’on ne compte pas et qu’il vaut toujours mieux laisser passer les autres devant. Eux le méritent et nous non ! C’est très toxique car cela revient à se mépriser soi-même. L’affirmation de soi a donc beaucoup d’importance, non seulement pour prendre sa place dans le monde, mais aussi pour se donner à soi-même, dans sa propre tête, une place importante. Car si l’on ne se respecte pas soi-même, comment pourrait-on se faire respecter par les autres, et comment pourrait-on même s’aimer ?


S'affirmer permet aussi de lutter contre la dépression…

Et puis, une chose est certaine. C’est que les personnes qui ont un comportement de non-respect de soi, un manque d’affirmation important, sont beaucoup plus souvent sujettes à la dépression. Apprendre à s’affirmer est donc une méthode « antidépressive ». C’est en quelque sorte une mesure d’hygiène mentale.

Alors, si cette situation vous est déjà arrivée, pensez à ce que vous auriez dû répondre. Répétez-le dans votre tête pour le tenir prêt à servir en cas de besoin. Tournez-le de manière à rester correct et respectueux. Car ce qui empêche souvent de dire «Non, je suis désolé, mais moi aussi, je suis très pressé», c’est la peur de manquer de correction, de respect envers l’autre. Un comble quand on s’aperçoit que l’on en arrive à respecter plus que soi-même quelqu'un qu'on ne connaît pas.



09:00 Écrit par Isa dans Psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psycho |  Facebook |