06.01.2007

Les inventions : nature, environnement

Brouette (Moyen Age)

L’origine de la brouette est obscure. En Europe, une des plus anciennes représentations de la brouette, en usage sur le chantier des cathédrales, date du XIIe siècle. Mais elle devait déjà être utilisée en Asie et plus précisément en Chine. Ce dernier pays offre d’ailleurs une étonnante variété de véhicules sur le modèle de la brouette, dont le point commun toutefois est de posséder, à l’instar de toutes les brouettes, une roue unique. La brouette à deux roues (en réalité, une chaise à porteurs montée sur roues) est due à Blaise Pascal.

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Pomme de terre (XVIe siècle)

Cultivée depuis plus de 2 000 ans sur les Hauts Plateaux andins, la pomme de terre fut amenée en Espagne par les jésuites ou, peut-être, par le conquistador Pizzaro. Dénommée « petite truffe », elle commence à s’implanter fort timidement dans quelques régions de France (Lyonnais, Lorraine, Bourgogne) vers la fin du XVIe siècle. Interdite par la Faculté en 1630, sous prétexte qu’elle pouvait donner la peste, la pomme de terre va disparaître complètement de notre pays pendant plus d’un siècle avant d’être réhabilitée par Antoine Parmentier.

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Thermomètre (1593)

Le premier thermomètre fut inventé en 1593 par l’Italien Galilée (1564-1642). Il s’agissait d’un thermomètre à gaz, qui indiquait les variations de température. Quelques années plus tard vers 1612, le médecin italien Santorio, ami de Galilée, mit au point le thermomètre à eau qui deviendra le premier thermomètre médical. Les premiers thermomètres à alcool apparaissent en 1641, en Italie. Un des premiers a été fabriqué vers 1645 par l’émailleur italien Mariani, sur les indications du grand-duc de Toscane, Ferdinand II (1610-1670).

 

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Baromètre (1643)

Le baromètre à mercure a été inventé en 1643 par Evangelista Torricelli quand il découvrit la pression atmosphérique. Le premier baromètre à cadran fut construit par l’astronome anglais Robert Hooke (1635-1703) en 1665. Il fut considérablement perfectionné par l’ingénieur français Jean Fortin (1750-1831) qui inventa le baromètre à mercure transportable qui porte son nom.Le système le plus ancien de baromètre enregistreur fut inventé par l’Anglais Moreland en 1670.
Le baromètre anéroïde fut mis au point par le Français Lucien Vidie (en collaboration avec Antoine Redier, inventeur du réveille-matin), qui en déposa le brevet en 1844. Sa précision et sa maniabilité étaient supérieures à celles du baromètre à mercure.
C’est au XVIIIe siècle qu’apparurent les premiers baromètres marins à mercure. La généralisation de leur emploi fut freinée par les réticences des marins, très attachés aux méthodes ancestrales de prévision du temps. Sur terre, c’est à l’amiral anglais Fitzroy que revient l’idée, en 1858 d’équiper tous les ports de pêche d’un baromètre.

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Carte météorologique (1686)

La première carte météorologique connue fut établie en 1686 par le célèbre astronome anglais Edmund Halley (1656-1742), à son retour d’un voyage dans l’hémisphère Sud. C’est lui qui formula la première explication des vents réguliers, moussons et alizés.
Les premières cartes isobares, dues à l’astronome français E.H. Marié-Davy, furent publiées dans le bulletin météorologique de l’Observatoire impérial de France, en 1863.

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Echelle de Beaufort (1806)

Cette échelle, utilisée pour noter la force du vent (cotée de 0 à 12), a été proposée en 1806 par l’amiral anglais sir Francis Beaufort (1774-1857).

Nombre de Beaufort

Terme générique

Vitesse du vent à 10 m de hauteur

Que se passe-t-il au large ?

(degré)

(descriptif)

en km/h

en noeuds

(remarques)

0

Calme

moins de 1

moins de 1

la fumée s'élève verticalement ; la mer est comme un miroir

1

Très légère brise

1 à 5

1 à 3

il se forme des rides, mais il n'y a pas d'écume

2

Légère brise

6 à 11

4 à 6

vaguelettes courtes ; leurs crêtes ne déferlent pas

3

Petite brise

12 à 19

7 à 10

très petites vagues ; écume d'aspect vitreux

4

Jolie brise

20 à 28

11 à 15

petites vagues devenant plus longues ; moutons nombreux

5

Bonne brise

29 à 38

16 à 21

vagues modérées, allongées ; moutons nombreux

6

Vent frais

39 à 49

22 à 26

des lames se forment ; crêtes d'écume blanche plus étendues

7

Grand frais

50 à 61

27 à 33

la mer grossit ; l'écume est soufflée en trainées ; lames déferlantes

8

Coup de vent

62 à 74

34 à 40

lames de hauteur moyenne ; de leurs crêtes se détachent des tourbillons d'embruns

9

Fort coup de vent

75 à 87

41 à 47

grosses lames ; leur crête s'écroule et déferle en rouleaux

10

Tempête

88 à 102

48 à 55

très grosses lames à longues crêtes en panache ; déferlement en rouleaux intense et brutal

11

Violente tempête

103 à 117

56 à 63

lames exceptionnellement hautes ; mer recouverte de bancs d'écume blanche

12

Ouragan

plus de 118

plus de 64

air plein d'écume et d'embruns ; mer entièrement blanche ; visibilité très réduite


Tondeuse à gazon (1831)

L’invention de la tondeuse à gazon en 1831 revient à deux Anglais, Budding pour la conception et Ferrabee pour la réalisation. Elle était tirée par un cheval dont il fallait chausser les sabots de véritables bottillons en caoutchouc pour qu’il n’abîme pas la pelouse en  tirant les lames cylindriques. La première tondeuse à gazon électrique à lame rotative fut lancée par Wolf en 1958.
Flymo a présenté au Salon de l’agriculture 1965 une tondeuse à couteau vertical dotée d’un ventilateur qui crée un coussin d’air sous son capot en matière plastique. Cette machine est donc très légère au travail, même sur les pentes et les obstacles. Depuis 1992, le Belge André Colens commercialise une tondeuse à gazon solaire particulièrement performante, rapide et silencieuse.

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Eau potable (1886)

C’est seulement depuis 1886 que l’eau destinée à la consommation humaine est stérilisée avant distribution. En Europe, l’eau potable est un produit dont la composition est strictement réglementée par des normes fixées en 1980. La première station de traitement des eaux usées fut construite sur la Tamise en 1889. A l’époque, ce fleuve était déjà tellement pollué que seules les anguilles pouvaient y survivre. Aujourd’hui, la Tamise a repris vie et elle est peuplée de saumons ! La Compagnie Générale des Eaux a inventé un nouveau procédé de filtrage sous pression à travers des membranes en polymère appelé nanofiltration. Les habitants d’Auvers-sur-Oise bénéficient déjà depuis 1995 d’une eau du robinet de grande qualité ; 43 communes du nord de la région parisienne en sont équipées depuis l’automne 1999.

Une technique qui revient au goût du jour, spécialement dans les zones rurales, est celle des champs d’épandage, perfectionnée aux Etats-Unis vers 1945 et revenue en France sous le nom d’infiltration percolation. Une entreprise de Touraine, Jean Voisin SA., s’est spécialisée dans l’application et le perfectionnement de cette technologie (brevet 1999).
En février 1999, la Lyonnaise des Eaux et bioMérieux ont présenté une nouvelle technique d’analyse de l’eau potable : une puce à ADN reconnaissant un microbe à travers son empreinte génétique. Plus rapide et moins coûteuse que les procédés actuels, elle apporte également une garantie renforcée en matière de contrôle et de qualité.

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Agriculture biologique (vers 1920)

Son origine remonte au début du XX ème siècle avec les travaux des agronomes allemand, H. Pfeiffer, et anglais, A. Howard. En 1924, Pfeiffer développa la méthode dite biodynamique.

L'objectif principal de l'agriculture biologique est de développer des cultures sans utilisation de produits de synthèse (engrais, insecticides, fongicides). Les produits issus de l'agriculture biologique doivent répondre à un cahier des charges très précis. La loi du 30 décembre 1988 a reconnu officiellement l'agriculture biologique, secteur en plein essor.

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Les inventions : sciencs et techniques

LE VERRE

Verre moulé et soufflage (environ 1500 av. J.C.)

Les plus anciennes pièces de verre (ornements, récipients), fabriquées entre 1557 et 1530 avant J.C., étaient sculptées dans des blocs de verre. Vers 300 avant J.C., à Alexandrie, la technique s’affine grâce à l’invention du verre moulé, c’est-à-dire fondu puis coulé dans un moule.
La grande innovation, qui va permettre sa fabrication à bon marché, c’est le soufflage, au Ier siècle avant J.C. Cette technique fut sans doute mise au point en Syrie, mais ce sont les Romains qui en assurèrent la diffusion dans tout leur empire.
Les laboratoires de chimie utilisent toujours la technique du soufflage pour certains instruments.

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Le verre de Venise (1463)

On sait qu’il y avait des verriers à Venise dès la fin du Xe siècle. En 1271, la profession se donna un statut. Pour des raisons de nuisances industrielles (déjà la pollution), les verriers durent se concentrer dans l'île de Murano. Cet isolement leur permettait, en contrepartie, de garder jalousement leurs secrets de fabrication : les verriers de Murano n’avaient pas le droit de s’expatrier et, s’ils le faisaient, ils risquaient la mort. L’invention du « cristallin » de Venise, verre dont la pureté le faisait ressembler au cristal de roche, est attribuée à un verrier de Murano, Beroverio, en 1463.

Le cristal (1675)

C’est un verrier anglais, George Ravenscroft, qui mit au point le cristal « industriel » en 1675.

Le coulage du verre (vers 1680)

Véritable révolution technologique, le coulage du verre sur table a permis la fabrication de glaces de très grandes dimensions. Ce nouveau procédé, apparu vers 1680, était dû au Français Louis Lucas de Nehou, de la Compagnie des Glaces, fondée par Colbert. A partir de 1693, la Compagnie fabriqua ses « Grandes Glaces » à Saint-Gobain, en Picardie.

Le verre trempé (1874)

La technique de fabrication industrielle du verre trempé fut brevetée les 13 juin et 6 juillet 1874, par le Français François Royer de la Bastie.
La première analyse théorique de la trempe thermique fut publiée en 1929 par J.T. Littleton et F. Preston, de Corning Glass) est réservée aux produits qui nécessitent une très haute qualité, comme les hublots du Concorde.

Le verre armé (1893)

En 1893, le Français Léon Appert ouvre la voie à la fabrication d’un verre plat armé, obtenu par laminage. Vers 1918, deux ingénieurs, Emile Fourcault (Belgique) et Irving Colburn (USA), inventeront simultanément et sans se connaître une méthode pour fabriquer le verre plat en ruban continu : la méthode de l’étirage.

Le Pyrex (1915)

Deux chercheurs du laboratoire de Corning Glass Works (USA), E.C. Sullivan et W.C. Taylor, travaillant sur les verres de lampes de signalisation pour les chemins de fer, inventèrent une nouvelle formule de borosilicate (verre borosilicaté), brevetée en 1915, qui fut commercialisée sous le nom de Pyrex.
Elle fut aussitôt utilisée pour fabriquer des ustensiles de cuisine et de la verrerie de laboratoire.

Pour les lampes halogènes

Le verre à 96 % de silice (Vycor) qui constitue les enveloppes de la plupart des lampes halogènes, fut inventé en 1939 par M.E. Nordberg et  H.R. Hood deux chercheurs de Corning Glass.

Le verre flotté (1958)

Le float glass (ou verre flotté) a été inventé en 1958 par l’Anglais sir Alastair Pilkington. On l’obtient dans un four géant capable de produire chaque jour 500 à 600 tonnes de verre. Le procédé consiste en fait à verser du verre liquide en fusion sur de l'étain en fusion (~1100°C). Le verre étant plus léger que l'étain, il flotte au dessus (d'où le nom du procédé), comme de l'huile sur de l'eau. On obtient un état de surface de qualité en grandes dimensions (le float débite des volumes de 6m × 3,21m), et avec une capacité de production journalière importante.
A quoi sert-il ? A tout, ou pratiquement : fabrication de pare-brise pour les automobiles, murs de verre pour l’architecture, verre extramince pour l’optique, la photographie et l’aérospatiale… C’est grâce au float glass que le verre, demeuré longtemps une activité traditionnelle, est devenu une véritable industrie lourde.

La fibre de verre (1836)

La fibre de verre, tellement utilisée de nos jours, est une invention déjà ancienne. C’est en 1836, qu’un négociant de Lille, Ignace Dubus-Bonnel, déposa une demande de brevet d’invention portant sur le « tissage du verre rendu malléable par la vapeur, pur ou mélangé avec la soie, laine, coton ou lin ».
Les tissus de Dubus-Bonnel furent primés à l’Exposition de 1839 et l’inventeur exécuta, en 1840, les draperies devant orner le char funèbre, lors du transfert des cendres de Napoléon aux Invalides.
Malgré le succès remporté, la nouvelle fibre, sans doute trop chère à fabriquer, tomba dans l'oubli.


Infrarouge (1800)

C'est en déplaçant un thermomètre dans le spectre solaire décomposé par un prisme que l'astronome Herschel, en 1800, constata que la température qui s'élevait déjà, en allant du violet au rouge, continuait à monter, au delà du rouge, dans une zone où l'oeil ne perçoit plus aucun éclairement. Il avait découvert l'infrarouge.
Kodak, le premier, conçut un procédé pour photographier ces radiations invisibles: le film Kodak Infrared, noir et blanc, en 1942, et l'Ektachrome Aero, en 1942 également, premier film couleur sensibilisé à l'infrarouge, utilisé pendant la guerre de Corée pour détecter les camouflages.
La photo à l'infrarouge permet de mieux percer le voile atmosphérique: les avions espions l'utilisent à des altitudes très élevées. Grâce à elle, on peut également localiser des courants marins, surveiller des volcans, établir des cartes thermiques et même, en occultant son flash avec un filtre noir ne laissant passer que l'infrarouge, photographier à l'insu du sujet, dans la pure tradition de James Bond.

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Aluminium (1854)

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En 1825, l'aluminium fut obtenu à l'état de poudre par le savant danois Hans Christian Oersted (1777-1851) et en 1827 sous forme de lingot par le savant allemand Friedrich Wöhler (1800-1882). L'aluminium  resta durant plus de vingt ans une curiosité. Finalement Napoléon III accorda  des subsides importantes au chimiste français Henri Sainte-Claire Deville (1818-1881) pour la mise au point d'une méthode de préparation industrielle. Il pensait en effet que la légèreté de l'aluminium pouvait révolutionner l'armement. En 1854, à Salindres, dans le Gard, Sainte-Claire Deville obtint le métal proprement dit par réduction du chlorure. En 1886, le métallurgiste français Paul-Louis Héroult (1863-1914) et l'américain Charles-Martin Hall (1863-1914) découvrirent chacun de leur coté, mais presque simultanément, le procédé de l'électrolyse, toujours utilisé, qui allait donner son essor à l'industrie de l'aluminium, l'électrométallurgie (1888).

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Gratte-ciel (1885)

Le gratte-ciel a été imaginé en 1885 à Chicago par l’ingénieur et architecte William le Baron Jenney. A l’époque, les rues de Chicago étaient souvent inondées, et un gigantesque incendie avait dévasté la ville en 1871. Il  fallait donc trouver un moyen pour se protéger à la fois de l’eau (surélévation) et du feu (ossature d’acier et non plus de bois) ; ce moyen devait être rapide, solide, facile d’assemblage. C’est ainsi que le Baron Jenney fut amené à élaborer un système de structure interne sur laquelle repose tout l’édifice, le mur extérieur n’ayant plus rien à porter. Le premier gratte-ciel, le Home Insurance, ne comprenait que dix étages.

 

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Autoroute (1924)

C’est en Italie qu’a été créée, en 1924, la première autoroute : 80 km d’autostrada à deux voies, dans la région de Milan. Le designer en fut Piero Puricelli. La première autoroute à 4 voies, répondant  aux normes de sécurité modernes a été construite en Pensylvanie (USA), entre 1937 et 1940. La première autoroute française date de 1946.

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les inventions : sports et loisirs

Ski (Antiquité)

Les origines du ski sont nordiques. C’est un mode de locomotion utilisé depuis des millénaires. Des gravures rupestres attestent que nos ancêtres se déplaçaient à skis il y a environ 7 000 ans. Le ski le plus ancien que l’on ait trouvé date de 3200 ans avant J.C. Il ressemble à ceux que les Nordiques ont utilisés jusqu’au Xxe siècle pour se déplacer, chasser, ou plus récemment faire du sport.

Ski nordique

Le ski, qui devint un sport national norvégien à la fin du XIXe siècle, est axé sur la course de fond (ski de fond) et le saut de tremplin.

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Les échecs (VI ème siècle)

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Ce jeux serait né vers l'an 500 dans le nord de l'inde. La plus ancienne mention du jeu d'échec remonte au persan Karmanak (590-628).Les règles actuelles furent établies en Europe vers 1550. Les pièces, à commencer par les pions. Le mot "pion" provient du français, il signifie "soldat à pied". Avec le roi, la reine, le fou, le cavalier, et la tour, ces soldats composent les 16 pièces, disposées sur une tablette de 64 cases que l'on manoeuvre contre son adversaire. Enfin, l'expression échec et mat, qui sonne le glas de la partie provient d'une déformation phonétique de la phrase arabe "al shâh mat" qui veut dire: "le roi est mort".

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Les cartes (1392)

Les cartes auraient fait leur toute première apparition en france en 1392. Si l'on en croit le père Ménestrier, un savant jésuite, les cartes qui représentaient symboliquement la structure de la société féodale auraient été fabriquées en france pour divertir le roi Charles VI. Cette affirmation fut publiée en mai 1702 dans un article du journal de trévoux.

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Le loto (vers 1525)

Le loto, comme chacun le sait, ça peut rapporter gros, même très gros. c'est le 19 mai 1976 que l'état français crée le loto nationale. Les vainqueurs se partagent 55% des enjeux. Les 6 bons numéro peuvent véritablement changer une vie, à l'image de cette habitant de Martigues qui souhaite garder l'anonymat et qui a rafler la somme record de 10 748 490 francs. Le loto fut introduit en France par les soldats de françois Ier, de retour de la campagne d'Italie. le loto (de "lotto", lot, loterie) est d'origine Génoise. L'invention du jeu est attribuée à Benedetto Gentille. Il aurait simplement transformé en jeu, le mode de renouvellement des membres du conseil municipal de la ville (le "sérénissime collège").

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Loto sportif (1985)

ce jeu a été inventé par Nelson Paillou, alors président du comité national olympique et sportif français. Le loto sportif a été mis en service en avril 85, il était basé sur un pronostique multisport et la chance pure. Il permettait de faire preuve de ses connaissances en matière de sport, et également de promouvoir le sport français à qui un tiers des revenus de ce nouveau jeu était versé.


Patins à roulettes (1759)

En 1759, un fabricant belge d’instruments de musique, Joseph Merlin, inventa les patins à roulettes. Invité à un bal à Carlisle House, à Londres, il eut l’idée d’arriver en roulant et en jouant du violon. Mais il n’avait pas envisagé le problème du freinage et il s’écrasa contre le miroir du fond de la monumentale entrée, le brisant ainsi que son violon, et se blessant gravement. Ses patins  avaient deux grosses roues chacun.
Dans le domaine de la compétition sportive, c’est le patineur sur glace J. Garcin qui inventa le patinage à roulettes, au début du XIXe siècle. Il servait alors à l’entraînement d’été. L’Américain James L. Plimpton, de New York, fit breveter en 1863 les premiers patins à quatre roues.

 

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Parachute (1802)

Le 22 octobre 1797 à 5 h 28, Jacques Garnerin effectua le premier saut en parachute de l'histoire. Il s'éleva en ballon au-dessus du parc des Mousseaux (actuel parc Monceau) à Paris; lorsqu'il eut atteint une altitude d'environ 800 m, il coupa la corde reliant le ballon à la nacelle. Celle-ci descendit, suspendue  à un parachute. Premier saut feminin, deux ans plus tard (le 12 octobre 1799), par une élève de Garnerin qui allait ensuite devenir sa femme, Jeanne Labrosse. Garnerin (1769 - 1823) breveta son parachute le 11 octobre 1802).
Il avait eu des prédécesseurs. Dès l'antiquité, les acrobates chinois utilisaient des parachutes de bambou et de papier pour divertir leur public et, quelques siècles plus tard, Léonard de Vinci (1452 - 1519) dessina une ébauche de parachute. En 1783, le physicien français Sébastien Lenormand se laissa tomber de la hauteur d'un premier étage en tenant un parasol dans chaque main. C'est lui qui a donné son nom au parachute.
La première descente depuis un avion fut effectuée par le capitaine américain Albert Berry, qui sauta d'un biplan au dessus de saint Louis (Missouri) le 1 mars 1912.

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Tennis (1873)

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Le tennis fut inventé en 1873 par le major anglais Walter C. Wingfield, qui prit un brevet pour ce nouveau jeu en 1874. Il y introduisit un certain nombre de règles empruntées au poona de l’Inde, comme l’habitude de jouer sur gazon. Wingfield avait baptisé son jeu sphairiké, mot grec signifiant « jeu de balle ». Le mot tennis dérive du français. Au jeu de paume, le serveur s’écriait « tenez ! » pour prévenir qu’il allait jouer. Depuis 1877, année du premier tournoi de Wimbledon, les règles du tennis n’ont guère subi de modifications. Le tie-break (« jeu décisif ») a été officialisé à Wimbledon en 1971.

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Le jeu de paume, dont vient le tennis, a été, dès le XVe siècle, un jeu pratiqué par tous, rois, bourgeois et manants. On lui doit nombre d’expressions, telles « faire faux bond » ou « jouer pour  la galerie ».


Ski nautique (1925)

En 1922, un américain passionné du ski, Ralph Samuelson, eut l'idée de créer des skis nautiques avec deux planches. Il devint une attraction locale, mais n'essaya pas de développer son sport. En 1925, Fred Walker, de Huntington, près de New York, qui avait assisté aux exploit de Samuelson, breveta des akwa-skees. La France organisa les premiers championnat d'Europe (1947) et du monde (1949). On distingue trois disciplines : le slalom, le saut et les figures.

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Le monopoly (1933)

Le monopoly fut inventé en 1933 par l'américain Charles Darrow (1889-1967) pendant la grande dépression qui a suivi la crise de 1929.  Son succès a été quasi immédiat. Le monopoly a été traduit dans de nombreuses langues et la société américaine Parker Brothers, qui en avait acquis les droits en 1935, en a vendu depuis plus de cent millions d'exemplaire dans le monde. En 1936, le jeu fait son apparition en France où à l'heure d'aujourd'hui près de 45% des foyers sont devenus des adeptes de la rue de la paix.

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Barbie (1959)

C'est en 1959 que Ruth et Eliott Handler, cofondateurs avec Harold Matson de Mattel, ont créé Barbie, une poupée qui aurait l'air d'une adulte et qui aurait une garde-robe déclinable à l'infini. On raconte que barbie, hybride de Marilyn Monroe et de Brigitte Bardot, aurait choqué certains puritains lors du Salon du jouet de New York où elle fut présenté pour la première fois. Mais elle enthousiasma immédiatement les petites filles. Actuellement, il se vend dans le monde une poupée Barbie toutes les dix secondes.

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ULM (1975)

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Le deltaplane exige des montagnes pour pouvoir s'élancer. C'est pourquoi les passionnés du vol libre ont eu l'idée de motoriser leurs ailes. Dès 1975 apparaissent, à peu près simultanément, les premiers prototypes fiables d'ULM (avion ultra-léger motorisé) en France, en Australie ainsi qu'aux États-Unis. Les américains Mauro, Mac Cornack, Rotec, Chlurzaczik commercialisent des machines qui lancent le mouvement. Le premier pendulaire commercialisé, le Mosquito, est dû au français Roland Magalon, en octobre 1979.

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Rubik's cube (1979)

C'est le Hongrois Ernö Rubik, professeur à l'université de Budapest et passionné d'échecs qui inventa un cube casse-tête. Ce jeu de logique intéressa rapidement ses collègues et les mathématiciens, et la chance a voulu que le PDG d'une société de jeux américaine, Idéal Toys, se passionne pour ce jeu.
Ce petit cube est composé de vingt sept cubes encore plus petits, don't les six faces ont une teinte différente. Sur chaque face se trouvent neuf carrés de couleur et tous les carrés peuvent changer de position indépendamment les uns des autres, à l'exception des facettes situées au centre. A l'état d'origine, chaque face du Rubik's cube est unicolore, mais on fait subir un mouvement de rotation à toutes ces faces pour les mélanger, en quelques secondes, toutes les couleurs.
Le but du jeu consiste à reconstituer toutes les faces du cube couleur par couleur, et ce en un minimum de temps. Il y a 43 milliards de milliards de combinaisons. Le professeur Rubik mettait guère plus de 2 mn à résoudre le jeu quand il l'a lancé.

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Tamagotchi (1996)

La Japonaise Aki Maita, travaillant pour la société Bandai, est l’inventeur du Tamagotch (Tamagotchi au pluriel). Cette idée lui est venue en voulant substituer un jouet aux animaux domestiques trop encombrants pour les logements de petites dimensions dans les grandes villes japonaises, tout en initiant les enfants aux obligations que leur adoption représente. Il faut croire que les enfants étaient prêts à prendre des responsabilités car le succès du tamago (« œuf » en japonais), lancé le 23 novembre 1996 au Japon (la publicité s’étant faite par le bouche à oreille), a été au-delà de toutes les espérances de la société Bandai.
Un temple boudhiste chinois a ouvert un site internet, cimetière virtuel pour  Tamagotchi « décédés ». Il a déjà accueilli 40 000 âmes.

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