01.04.2007
Les peintres Montmartrois : Auguste Renoir
Auguste Renoir (Limoges 25 février 1841 - Cagnes-sur-Mer 3 décembre 1919), de son état civil complet Pierre Auguste Renoir, est l'un des plus célèbres peintres français. Difficilement classable, il a appartenu à l'école impressionniste, mais s'en est assez vite écarté, plus intéressé par la peinture de corps féminins que par celle des paysages, et fortement influencé par les œuvres de Raphaël.
Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841. En 1845, Renoir et sa famille quittent Limoges pour Paris. Pierre-Auguste y suit sa scolarité jusqu’à l’âge de 13 ans. Jeune adolescent, il part travailler chez les frères Lévy où il peindra, jusque l’âge de 17 ans, des bouquets, des fleurs, … sur de la porcelaine. En 1858, Renoir s’adonne à la peinture sur éventail. Ces travaux lui laisseront un goût des œuvres fortes et lumineuses ainsi qu’un coup de pinceau sûr et rapide.
En 1862, Renoir entre aux Beaux-Arts et dans l’atelier de Gleyre où il rencontre Monet, Bazille et Sisley. Ses premiers tableaux de nature classique, romantique et réaliste étaient souvent sous-estimés. Cependant, la première œuvre qu’il exposa au salon (l’Esméralda 1864) connut un véritable succès, mais après l’exposition, il la détruisit. Il peint énormément des paysages et des corps humains, principalement des corps féminins (surtout celui de Lise Tréhot qui fut sa maîtresse). Cette jeune femme fut vitale à l’art de Renoir car, lorsque leur relation se termina, les œuvres du peintre changèrent. Il était plus tempéré dans ses émotions. La carrière de Renoir débuta réellement en 1867 lors de l’exposition de la Lise à l’ombrelle.
De 1870 à 1883, Renoir entre dans la période impressionniste. Il y peint beaucoup de paysages mais ses œuvres les plus caractérisées traitent de la vie sociale urbaine. Quel que soit le sujet, sa principale préoccupation est la jeunesse et la vitalité. Sa plus grande œuvre de cette décennie est le Déjeuner des canotiers.
De 1883 à 1890, Renoir entre dans la période ingresque. Après un voyage en Italie, il doute de son art et veut modifier son trait de pinceau. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides. Lorsqu’il devient papa pour la première fois d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité. Ensuite, il réalise la plus grande œuvre de cette période qui sera les Grandes baigneuses qui lui prit trois ans.
De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n’est plus du pur impressionnisme ni du style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano, est acquise par l’État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau papa d’un petit Jean (qui deviendra cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La bonne de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses grands modèles.
De 1900 à 1919, Renoir entre dans une quatrième période appelée période cagnoise. À cette époque il souffre de graves crises de rhumatismes. La naissance de son fils Claude en 1901 donne un éclat particulier à sa peinture. À maintes reprises, il le peindra en compagnie de sa nourrice. Elle deviendra très vite un nouveau modèle pour le peintre. Après la mort de son épouse Aline en 1915, Renoir, cloué dans son fauteuil roulant, continue à peindre pour oublier son chagrin.
En 1919, il s’éteindra à Cagnes-sur-Mer après avoir pu une dernière fois visiter le Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu. Il est enterré à Essoyes, dans l'Aube.
Impulsif, nerveux et bavard, Renoir eut souvent des opinions contradictoires, mais il fut toujours loyal envers sa famille et ses amis. De tous les impressionnistes, c’est lui qui a peint avec le plus de non-constance les événements et les plaisirs des gens « ordinaires ». Il est le seul à avoir fait des peintures grandeur nature négligeant parfois les valeurs impressionnistes. Ces lignes de recherche très diverses rendent Renoir et ses œuvres difficilement saisissables. Il dirigea aussi le travail de différents sculpteurs (buste d’Aline, La Grenouillère (sculpture) 1869).
Œuvres principales
Claude Monet lisant, (1872), Musée Marmottan, Paris
Allée cavalière au bois de Boulogne, (1873), Fondation Barnes Kunstalle, Hambourg
Buste de femme, (1872-1875), The Barnes Foundation, Merion, Pennsylvanie
La Loge, (1874), Courtauld Institute Galleries, Londres
Jeune fille lisant, (1874-1876), Musée d'Orsay, Paris
Femme vue de dos, (v. 1875-1879), Musée Malraux, Le Havre
La cueuillette des fleurs, (1875, National Gallery of Art, Washington D.C.
Les amoureux, (1875), Narodni Galerie, Prague
Autoportrait, (1875),
Portrait de Claude Monet, (1875),
Le Moulin de la Galette, (1876), Musée d'Orsay, Paris
Premiers pas, (1876), Collection particulière
La sortie du conservatoire, (1876), The Barnes Foundation, Merion, Pennsylvanie
Femme au piano, (1876), Art Institute, Chicago
Portrait de Monsieur Chocquet, (1876), Collection Oskar Reinhart, Winterthur
Au jardin, (1876), Musée Pouchkine, Moscou
Portrait de Nini Lopez, (1876), Musée Malraux, Le Havre
Portrait de Jeanne Samary, (1877), Musée Pouchkine, Moscou
La couseuse, (1879),
La fille du déjeuner, (1879),
Les canotiers à Chatou, (1879),
Le déjeuner, (1879),
La jeune fille au chat, (1879),
Près du lac, (1880),
Place Clichy, (1880),
Mademoiselle Irène Cahen, d'Anvers, (1880), Collection E.G. Bührle
Le Déjeuner des canotiers, (1880-1881), Phillips Collection
Baie de Salernes ou Paysage du Midi, (1881), Musée Malraux, Le Havre
Danse à la ville, (1883), Musée d'Orsay, Paris
Les Grandes Baigneuses, (1884-1887), Musée d’art de Philadelphie, Pennsylvanie
La Dame à l'éventail, (1908), Collection Durand-Ruel, New York
Jeune fille à la mandoline (1918), Collection Durand-Ruel, New York
Pins à Cagnes, (v. 1919), Musée Malraux, Le Havre
la Baigneuse
la Balançoire
13:40
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Les peintres Montmartrois : Amedo Modigliani
Amedeo Clemente Modigliani (12 juillet 1884 à Livourne - 24 janvier 1920) était un peintre et un sculpteur italien.
Quatrième enfant d'un homme d'affaire ruiné et d'Eugénie Garsin, son enfance est pauvre et marquée par la maladie. À 14 ans, il subit une attaque de typhoïde et deux ans plus tard une tuberculose. En 1898, son frère de 26 ans, Emmanuel, est condamné à six mois de prison pour anarchisme.
En 1902, il s'inscrit à l'école libre du nu, Scuola libera di Nudo à Florence et l'année suivante à l'Institut des Arts de Venise où il fréquente les bas-fonds.
En 1906, il déménage à Paris alors le centre de l'avant-garde dans le Bateau-Lavoir, un phalanstère pour prolétaires de Montmartre. D'abord influencé par Toulouse-Lautrec, il s'inspire de Paul Cézanne, le cubisme et la période bleue de Picasso. Il est remarqué pour sa vitesse d'exécution. Il ne retouche jamais ses tableaux mais ceux qui ont posé pour lui ont dit que c'était comme avoir son âme mise à nu.
En 1909, il fait un court séjour à Livourne, malade et usé par son mode de vie. Il revient à Paris et loue un studio à Montparnasse. Il se considère au début plus comme un sculpteur que comme un peintre, se consacrant à cet art après que Paul Guillaume, un jeune et ambitieux négociant, lui a présenté Constantin Brancusi.
Il découvre l'art nègre et cambodgien au Musée de l'Homme. Ses statues sont reconnaissables à leurs yeux en amande, la bouche en cul-de-poule, les nez tordus, et les cous allongés. Une série fut présentée au Salon d'Automne de 1912, mais il abandonne cette voie brutalement à cause de la poussière.
Il fait le portrait des habitués de Montparnasse, comme Soutine qui avait un « gosier en pente », Diego Rivera, Juan Gris, Max Jacob, Blaise Cendrars et Jean Cocteau.
Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il essaye de s'engager dans l'armée mais sa santé précaire le fait réformer.
Connu comme « Modì » par ses amis, Amedeo est magnétique pour la gent féminine. Il a beaucoup d'aventures jusqu'à ce que Béatrice Hastings entre dans sa vie. Elle reste avec lui pendant presque deux ans, étant le modèle pour plusieurs portraits comme « Madame Pompadour ». Sous l'effet de l'alcool, il est maussade et violent, comme le montre le dessin de Marie Vassilieff. À jeun, il est gracieusement timide et charmant, indiquant des citations de Dante Alighieri et récitant des poèmes du livre du comte de Lautréamont Les Chants de Maldoror dont il garde un recueil en permanence auprès de lui.
En 1916, il se lie avec le poète et marchand d'art polonais Léopold Zborowski et sa femme Anna. Modigliani le peint plusieurs fois ne faisant payer que dix francs par portrait.
L'été suivant, le sculpteur russe Chana Orloffa lui présente Jeanne Hébuterne, une belle étudiante de 18 ans qui avait posé pour Foujita. Lorsque la famille bourgeoise de Jeanne apprend sa liaison avec celui qu'elle considérait comme un débauché et une épave, elle lui coupe les vivres. Leurs relations très orageuses deviennent bientôt encore plus célèbres que le comportement de Modigliani ivre.
Le 3 décembre 1917 a lieu son premier vernissage, mais l'exposition est fermée quelques heures plus tard pour indécence. À cause de problèmes de santé, il doit déménager à Nice avec Jeanne Hébuterne, qui accouche fin 1918 d'une fille prénommée Jeanne
En mai 1919, il retourne à Paris, rue de la Grande Chaumière.
Sa santé se détériore rapidement. N'ayant pas entendu parler de lui depuis plusieurs jours, des voisins le trouvent délirant dans son lit tenant la main de Jeanne enceinte de près de neuf mois. Le docteur ne peut que constater son état desespéré. Il meurt d'une méningite tuberculeuse le 24 janvier 1920.
Les funérailles sont suivies par les communautés d'artistes de Montmartre et Montparnasse. Jeanne Hébuterne, qui avait été conduite chez ses parents, se donne la mort en se jetant d'une fenêtre au cinquième étage, deux jours après le décès de Modigliani.
Leur fille orpheline est adoptée par la sœur de Modigliani à Florence. Adulte, elle écrit une biographie importante de son père intitulé: Modigliani: Homme et mythe.
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Écrit par Isa
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Les peintres Montmartrois : Vincent Van Gogh
Vincent van Gogh (30 mars 1853 à Zundert - 29 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise) est un peintre et dessinateur néerlandais. Son œuvre, presque inconnue à sa mort, annonce le fauvisme et l'expressionnisme.Biographie
Vincent van Gogh est le fils d'un pasteur calviniste, il naît le 30 mars 1853 à Groot Zundert, un petit village hollandais. Son oncle, qui est associé à la galerie d'art Goupil & Cie, l'y fait entrer en 1869. Il travaille à La Haye, puis à Londres et à Paris, avant son licenciement en 1876. Il se sent alors appelé par une vocation spirituelle et commence des études de théologie qu'il abandonne pour devenir prédicateur laïque. Il obtient une mission évangéliste en Belgique, chez les mineurs du Borinage, dans la région de Mons. Il y devient un prédicateur solidaire des luttes contre le patronat. Accusé d'être un meneur, Vincent Van Gogh échoue mais il gardera l'image de la misère humaine et une partie de son œuvre montre la condition des plus humbles.
Sa traversée du Borinage commença à Pâturages, en 1878. Le jeune homme, âgé de 25 ans, est accueilli par un pasteur qui l'installa chez un colporteur au 39, rue de l'Eglise. Il part ensuite pour Wasmes, dans une maison que très vite, il jugera trop luxueuse et qu'il ne tardera pas de quitter pour une cabane. Il occupe à cette époque un poste d'évangéliste. Il consacre tout aux mineurs et leurs familles. Il va même jusqu'à descendre à 700 mètres dans les fosses. Lors d'un coup de grisou, il sauve un mineur. Mais son occupation ne tarde pas à être désapprouvée, on n'accepte pas sa fonction de prêtre ouvrier et cela le choque. Et de là lui viendra l'idée de s'installer à Cuesmes dans la maison située rue du Pavillon n°3.
Il étudie le dessin à Anvers, se met à l'aquarelle et commence la peinture à l'huile, en 1882. À Nuenem, dans le presbytère paternel, il travaille en extérieur et ses portraits de paysans aboutissent aux Mangeurs de pommes de terre, œuvre majeure qui révèle sa sensibilité inquiète et véhémente. À Anvers de nouveau, il est impressionné par les Rubens et a la révélation des estampes japonaises.
À Paris dans les années 1886 - 1887, il rencontre Camille Pissarro, Henri de Toulouse-Lautrec et Paul Gauguin. C'est une période très fertile où son art s'oriente vers l'impressionnisme mais l'absinthe et la fatigue aggravent son état mental.
Le 2 février 1888, il s'installe à Arles[1] sur les conseils de Toulouse-Lautrec qui lui parle de la luminosité des paysages méridionaux. Bien qu'il arrive dans la cité avec un temps de neige, une nouvelle page de son œuvre va s'ouvrir avec la découverte de la lumière provençale. Il parcourt à pied la région et peint des paysages, des scènes de moissons et des portraits. Au début du mois de juin 1888, ayant reçu un billet de 100 francs de son frère Théodore, il se rend en diligence aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour un court séjour de cinq jours. Il y peint la fameuse barque « Amitié » et le village regroupé autour de l'église forteresse.
Parallèlement, Vincent qui habite la « maison jaune », rêve d'une communauté d'artistes unissant fraternellement leurs expériences et leurs recherches : Gauguin vient le rejoindre dans ce but en octobre 1888 et ils commencent à travailler ensemble comme par exemple sur la série de tableaux consacrés aux Alyscamps. Mais les deux hommes s'entendent mal et, à la suite d'une dispute plus violente que les autres, Van Gogh, en proie au délire se mutile l'oreille avant d'aller l'offrir à une prostituée (décembre 1888). Il est soigné par le docteur Rey dont il peint à cette époque le portrait. En mai 1889, il décide alors lui-même d'entrer dans un asile près de Saint-Rémy-de-Provence.
En mai 1890, l'artiste quitte le Midi et rejoint son frère Théo à Paris qui l'installe à Auvers-sur-Oise sous la surveillance du docteur Paul Gachet. Dans ce village proche de la capitale il produit pendant deux mois plus de 70 tableaux.
Le 27 juillet 1890, dans un champ où il peignait une ultime toile, il se tire un coup de revolver dans la poitrine et meurt deux jours plus tard, soutenu par son frère Théo et toujours inconnu du grand public. "Mon travail à moi, j'y risque ma vie, et ma raison y a sombré à moitié..." lit-on dans la dernière lettre (652F) à destination de son frère que Vincent portait sur lui le 29 juillet fatal.
À cette même époque, Zola était critique d'art et Joris-Karl Huysmans se rêvait peintre. En 1885, au moment où paraît Germinal, Van Gogh peint Les Mangeurs de pommes de terre. Passant de ce réalisme sombre au colorisme éclatant des paysages d'Arles, il modèle alors les formes d'une touche fragmentée jusqu'aux volutes intenses.
Le symbolisme, quant à lui, recherchait dans le pouvoir du verbe « l'essence de la poésie c'est-à-dire la poésie pure, celle qui dira comment sont faits l'esprit et le monde en lui révélant la structure idéale de l'univers. (...) le Symbolisme invite la poésie à rejoindre la mystique. » (G. Michaud, Message poétique du Symbolisme, Nizet, 1947).
La quête de Van Gogh est identique, comme il l'écrit à son frère Théo: « Et dans un tableau je voudrais dire quelque chose de consolant comme une musique. Je voudrais peindre des hommes ou des femmes avec ce je ne sais quoi d'éternel, dont autrefois le nimbe était le symbole, et que nous cherchons par le rayonnement même, par la vibration de nos colorations. »
Vincent Van Gogh emprunte et prépare ainsi tous les sentiers de l'art moderne, de l'impressionnisme à l'expressionnisme. Ce peintre mort dans le dénuement n'a vendu qu'une seule toile ; aujourd'hui ses tableaux sont parmi les plus chers du monde.
Liste de ses principaux tableaux
1882 : La plage de Schéveningue
1885 : Les mangeurs de pommes de terre
1887 : Deux tournesols coupés
1887 : Quatre tournesols coupés
1888 : Terrasse du café le soir, Place du forum, Arles
1888 : L'entrée du jardin public à Arles
1888 : Le Pont Langlois
1888 : Quatorze tournesols dans un vase
1888 : La plaine de la Crau avec la ruine de Montmajour
1888 : La mousmé dans le fauteuil
1888 : Le café de nuit, Place Lamartine, Arles
1888 : Le vieux moulin
1888 : Jardin public à Arles le jardin du poète
1888 : Portrait de Joseph Roulin assis
1888 : Les rochers avec chêne
1888 : Autoportrait dédicacé à Paul Gauguin
1888 : Le semeur au soleil couchant
1888 : La chambre de Van Gogh à Arles
1888 : Trois tournesols dans un vase
1888 : Vase avec cinq tournesols
1888 : Vase avec douze tournesols
1888 : Nuit étoilée sur le Rhône
1889 : La Berceuse (Augustine Roulin)
1889 : Joseph-Etienne Roulin
1889 : Autoportrait à l'oreille bandée
1889 : Couloir de l'hospice St Paul
1889 : Cyprès
1889 : Champ aux coquelicots
1889 : Le champ de blé vert
1889 : Iris
1889 : Colline à Saint Remy
1889 : Oliviers avec les Alpilles dans le fond
1889 : Oliviers avec ciel jaune et soleil
1889 : Le surveillant en chef Trabuc de l'Hospice Saint-Paul
1889 : Le ravin « Les Peiroulets »
1889 : Autoportrait
1889 : Autoportrait
1889 : Nuit étoilée (cyprès et village)
1889 : Arbres dans le parc de l'hospice St Paul
1889 : La chambre de Van Gogh à Arles
1889 : Le champ de blé vert avec cyprès
1889 : Paysage avec cyprès et arbres en fleurs
1889 : Vase avec douze tournesols
1889 : Vase avec quinze tournesols
1890 : Branches fleuries d'amandier
1890 : Les premiers pas (d'après Millet)
1890 : L'église d'Auvers-sur-Oise
1890 : Portrait du Dr Gachet avec branche de digitale
1890 : Route avec cyprès et ciel étoile
1890 : L'escalier d'Auvers
1890 : Rue d'Auvers
1890 : Champ de blé aux corbeaux
Autoportrait en bonze
Très productif, Van Gogh n'a jamais hésité à reproduire des œuvres d'artistes majeurs, quitte à se les réapproprier : Jean-François Millet (La nuit, Premiers pas...), Eugène Delacroix (La Pietà), Rembrandt (Résurrection de Lazare).
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